2014 / Construction d'un Parc des Labyrinthes à Montendre (17)

Concours 2014 - Projet non retenu
Maître d’ouvrage : Communauté des communes de Haute Saintonge
Architecte mandataire : Guinée*Potin Architectes
Paysagiste : Guillaume Sevin Paysagiste
Scénographe : IN SITE
BET : ISATEG, ITAC
Consultant dispositifs immersifs et multimedia : MGDESIGN
Surface SHON : 917 m² infrastructures immobilières, 81 700 m² SHOB parc
Coût travaux H.T. : 3 379 000 €

Images : Spectrum

Le Parc des Labyrinthes s'intalle au coeur d'une pinède, au bord du Lac du Baron Desqueyroux.
Il s’agit d’un projet spécifique à Montendre, dicté par la prise en compte de la biodiversité, de la topographie et de la qualité des lieux. Le parcours découle de cette logique, conduisant de prime abord le visiteur vers la passerelle-belvédère, reliée directement à l’entrée principale de la maison des labyrinthes, introduisant ainsi la visite avec une première vue générale sur le Lac Baron Desqueyroux, la tourbière, les futaies, et les labyrinthes.

La maison des labyrinthes se pose et s’étire en Est/Ouest le long du talus, face au lac Baron Desqueyroux , et s’infiltre de façon traversante, entre la futaie de sapins au Sud, et le lac au Nord. Le bâtiment se développe sur deux niveaux, RDC haut, et RDC bas. Le RDC haut accueille les publics en provenance de la passerelle et est relié directement à l’Accueil principal par un ascenseur, et par un large escalier en belvédère sur le lac.

Le projet déploie une forme organique, presque ‘animale’, qui épouse les courbes de niveaux, l’enveloppe et s’étire dans le site sans le brusquer. Le bâtiment, tel une branche posée, décollée du sol, est un ‘morceau de paysage construit’, une ‘nouvelle géographie’ dans le parcours scénographique et pédagogique.
Côté nord, des façades-miroir, réfléchissant leur environnement proche, sont dessinées telles de grandes facettes côté lac. Celles-ci dialoguent avec l’élément lac par ces variations subtiles.
Côté sud, la façade est continue et percée le long de la pinède pour donner des vues entre les arbres et capter le sud ponctuellement. La pinède est conservée en majorité, elle devient un espace-tampon entre la Départementale et le bâtiment.